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Dossier

24 Heures du Mans 2023: Les Iron Dames candidates au podium

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Pionnières dans l’univers de la course automobile, les Iron Dames ce sont quatre pilotes tantôt au volant d’une Lamborghini tantôt d’une Porsche ou d’une Ferrari. Avec un parcours réussi ponctué de victoires, notamment aux 24 Heures du Spa 2022, les Iron Dames concourent cette année pour les 24 Heures du Mans 2023.

Visant le podium, Sarah Bovy, Michelle Gatting, Rahel Frey et Doriane Pin entament donc cette saison avec une première aux 24 Heures du Mans. Tour d’horizon sur ces pilotes qui révolutionnent d’ores et déjà l’histoire de la course automobile.

Les Iron Dames : des pilotes féminines aux 24 Heures du Mans

Cette année encore, les Iron Dames comptent faire la différence aux 24 Heures du Mans. Rappelons que cette équipe 100% féminine est composée de quatre figures emblématiques de la course automobile :

-Rahel Fray : pilote suisse de 37ans avec un palmarès riche de 71 podiums, 22 records du tour, 7 poles et 19 victoires dont la première victoire d’une femme en course de F3 en Allemagne.

-Sarah Bovy : originaire du Belgique, cette pilote de 33ans est forte d’un palmarès impressionnant dont un podium en 2015 sur le World Series by Renault et le titre de championne belge de Touring Car (BRCC) en 2013.

-Michelle Gating : pilote Danoise de 29ans, Michelle Gating compte 61 podiums, 14 victoires et 8 poles positions ainsi qu’un titre en Ferrari Challenge Europe Trofeo Pirelli.

-Doriane Pin : pilote française de 19ans, Doriane Pin est la benjamine des Iron Dames avec un palmarès riche comprenant 6 victoires, 4 pole positions et 12 podiums.

Visant le podium des 24 Heures du Mans, c’est au volant d’une Porsche 911 rose que l’on retrouve trois de ces sœurs de cœur pour cette course d’endurance. Ce sont en effet Sarah Bovy, Rahel Fray et Michelle Gating qui vont se relayer en LM GTE-am pour ces prochaines 24 Heures du Mans. C’est ainsi en conquérantes et en représentantes de la gente féminine que les trois pilotes entament cette course d’endurance.

Iron Dames : un projet pour mettre les femmes au cœur de la compétition automobile

Longtemps réservée aux hommes, la course automobile a petit à petit ouvert ses portes à la gente féminine symbolisée en France par les Iron Dames. Fondé en 2018 par Deborah Mayer- pilote de course, entrepreneure et présidente de la Commission Women in Motorsport (WIM) de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) -, le projet des Iron Dames s’avère être un succès puisque le talent et les victoires sont au rendez-vous. Parmi les victoires de cette équipe 100% féminine concourant sous la bannière d’Iron Lynx, nous pouvons citer leur victoire aux 24 Heures de Spa 2022 dans la catégorie Gold Cup.

Gagnant avec trois tours d’avance sur leurs rivaux lors de cette course d’endurance, les Iron Dames ont montré de quoi elles étaient capables, et dans la foulée, de quoi les femmes étaient capables. D’ailleurs, au micro de France Racing, Rahel Frey, s’exprime lors de leur victoire aux 24 Heures du Spa: « Cette victoire est un beau message pour les femmes dans le sport automobile car nous voulons motiver de plus en plus de filles à prendre cette voie. Nous courons en costume rose et dans une voiture rose. Nous le faisons pour souligner ce message. Comme Sarah (Bovy) l’a dit, c’était une bataille difficile, mais nous n’avons pas cédé, et j’espère que d’autres victoires suivront. » C’est avec cette niaque que les Iron Dames comptent ainsi s’approprier les 24 Heures du Mans.

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Dossier

La FIFA annonce le premier Mondial féminin des clubs début 2026

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Afin de soutenir davantage l’évolution du football féminin, la FIFA a pris une décision sans précédent lors de son 74e congrès qui s’est tenu mercredi matin à Bangkok, en Thaïlande. Dès 2026, un Mondial des clubs sera organisé tous les quatre ans, dans un format opposant 16 équipes. Une décision qui a pour objectif d’accélérer la promotion du football féminin et d’offrir aux clubs participants une visibilité mondiale.

Deux nouvelles compétitions à venir

C’était la principale annonce faite par la Fédération internationale de Football Association, à l’occasion du 74e congrès de la plus haute instance footballistique. À partir de l’année 2026, une nouvelle compétition animera le calendrier des clubs professionnels de football féminin : le Mondial des Clubs.  À l’instar de l’édition masculine qui adoptera l’année prochaine un nouveau format (32 équipes participantes), la Coupe du Monde féminine des Clubs se déroulera tous les quatre ans. 16 équipes seront à la lutte pour remporter cette première édition du Mondial des clubs qui s’annonce d’ores et déjà épique.

Pour l’instant, aucune information supplémentaire n’a été communiquée par la FIFA lors du congrès, qu’il s’agisse de la date précise, des clubs sélectionnés ou du pays hôte où se jouera ce premier mondial féminin des clubs professionnels de football. En marge de cette annonce, la FIFA a déclaré mettre en place une seconde nouvelle compétition qui sera organisée les années sans mondial des Clubs, et dont la première édition est envisagée pour 2027. Une décision prise dans le but « de faciliter la poursuite du développement mondial des clubs féminins et sur la base des demandes des confédérations ».

Un calendrier moins chargé

Cette annonce s’accompagne de l’adoption par la FIFA du nouveau calendrier international féminin pour la période de 2026-2029. Mise à part l’arrivée prochaine des deux nouvelles compétitions, ce calendrier se révèle moins chargé, toujours en réponse aux doléances des clubs féminins. Ainsi, à partir de la saison 2026, les fenêtres internationales seront réduites dans le football féminin, passant ainsi de six à cinq semaines. Une autre décision qui permettra de favoriser le repos des joueuses en limitant leurs déplacements, tout en réduisant l’impact de ces rendez-vous internationaux sur le bon déroulement des divers championnats nationaux.

Des tensions du côté du calendrier masculin

Le 74e congrès de la FIFA fut également une opportunité pour l’instance de nommer son nouveau secrétaire général le Suédois Mattias Grafström. Ce dernier avait déjà assuré l’intérim à ce poste, après la démission en octobre dernier de l’ancienne secrétaire, la Sénégalaise Fatma Samoura. Pour son premier discours en tant que secrétaire général, Mattias Grafström a rappelé la position de la FIFA quant à l’élaboration des futurs calendriers internationaux pour les sélections masculines : « Nous rejetons toute suggestion selon laquelle la FIFA « imposerait » d’une manière ou d’une autre le calendrier international à la communauté du football sans consultation adéquate ou pour se conformer à sa propre stratégie commerciale ».

Des propos qui viennent en réponse aux requêtes effectuées par le syndicat mondial des joueurs Fifpro et de l’Association mondiale des ligues, requêtes concernant une refonte du calendrier du Mondial des clubs 2025. En cas de réponses non concluantes de la part de la FIFA, les deux instances entendent porter l’affaire en justice.

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Basketball

Début de la nouvelle saison WNBA

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C’est le début de la nouvelle saison 2024 en WNBA, le championnat américain professionnel de basket féminin. Sans surprise, les premiers pas de Caitlin Clarks sous le maillot de sa nouvelle équipe du Fever d’Indiana ont été scrutés à la loupe. En parallèle, trois autres rencontres ont animé cette première soirée de WNBA 2024. Tour d’horizon sur ce début de saison en WNBA.

Caitlin Clark rate son premier match

Le premier pas est toujours le plus difficile. Un adage qui a pris tout son sens pour Caitlin Clark lors de son premier match pro avec l’équipe du Fever d’Indiana, dans l’affiche les opposant aux Connecticut Sun. Auteure de 20 points et 3 passes décisives, Caitlin Clark finit co-meilleure marqueuse de la rencontre avec DeWanna Bonner. Pourtant, on pouvait voir une joueuse en grande difficulté, notamment lors du premier quart-temps où elle enchaine les pertes de balle, les fautes et les tirs manqués. Bilan de la soirée : 20 points, 5 sur 15 au tir (dont 4 sur 11 à 3 points), 2 interceptions, 4 fautes, 10 pertes de balle, un +/- de -13.

Pire, l’Indiana Fever s’incline lourdement face à son adversaire du soir sur le score de 92-71. À la fin de la rencontre, la nouvelle icône de la WNBA s’est exprimée en ne cachant pas sa déception : « J’aurais aimé jouer un peu mieux ce soir. J’ai perdu trop de balles, évidemment, ce n’est pas comme ça qu’il faut faire (…). Ça m’a pris un peu de temps de rentrer dans le match. Je pense que ma seconde période, mis à part quelques balles perdues, a été bien meilleure. (…) Il y a beaucoup à en retirer, ce n’est que mon premier match ». Prochain rendez-vous pour Caitlin Clark et ses coéquipières le match à l’extérieur face aux New York Liberty dans la nuit du 17 mai.

Les Aces de Las Vegas reçoivent leurs bagues de championnes

Dans un contexte beaucoup plus réjouissant, la première soirée de cette saison de WNBA a aussi été marquée par la cérémonie des remises des bagues pour les double-championnes en titre : les Aces de Las Vegas. Kelsey Plum, A’ja Wilson et leurs coéquipières ont ainsi accueilli leur deuxième bannière de Championne de l’histoire de leur club, réalisant au passage le premier back-2-back depuis les Los Angeles Spark en 2002. La soirée s’est poursuivie par un match les opposant aux Mercury de Phoenix.

A’ja Wilson a montré la voie pour une première victoire 89-80, avec des stats impressionnantes rappelant son titre de MVP des Finales 2023 : 30 points à 10/22 au tir, 13 rebonds et 5 passes décisives en 35 minutes de jeu. Les Aces de Las Vegas entament donc ce début de saison 2024 par la meilleure manière possible avec une victoire, et montrent leur ambition d’aller chercher un troisième sacre de suite en championnat.

Les autres résultats de la nuit

Dans les autres rencontres de cette première soirée de WNBA 2024, les New York Liverty (finalistes perdantes de la saison précédente) ont, elles aussi, remporté leur premier match 85-80 face aux Washington Mystics. Enfin, les Minnesota Lynx se sont également imposées 83-70 sur le parquet des Seattles Storm.

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Dossier

Caitlin Clark et son salaire à 338 000 dollars, loin des 55 millions de Wembanyama

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Cette saison 2023-2024 a été l’occasion pour la NBA et la WNBA de célébrer l’éclosion de deux jeunes talents : Victor Wembanyama et Caitlin Clark. Draftés tous deux en première position, l’ancien joueur de Boulogne-Levallois termine sa première saison pro sous le maillot des Spurs de San Antonio avec le titre de Rookie of the Year, ou le Meilleur jeune joueur de l’année. Caitlin Clark a, quant à elle, fait vibrer la toile en devenant la meilleure marqueuse de toute l’histoire du championnat universitaire américain NCAA, homme et femme confondue.

Même engouement de la part des médias et du public, même statut de nouvelles icônes du basket américain, mais toujours la même disparité au niveau du salaire. On vous explique.

Un contrat rookie XXL pour l’Alien

C’était la sensation de la Draft 2023/2024 en NBA. Le Français Victor Wembanyama intègre la franchise des Spurs de San Antonio pour un contrat de quatre ans, dont les deux premières années sont garanties. Montant de l’opération : 55 millions de dollars. Un contrat XXL pour un rookie qui a permis au géant français de gagner 12 millions de dollars et des poussières dès sa première année sous le maillot de la mythique équipe texane.

Une première année plus que fructueuse pour celui que les plus grands joueurs de la NBA appellent affectueusement l’Alien : une moyenne par match de 21,4 points (79,6% au lancer franc, 32,5% à 3 points), 10,6 rebonds, 3,9 passes décisives, 1,2 interception, 3,6 contres pour une moyenne de 29,7 minutes jouées.

Caitlin Clark devient la joueuse la mieux payée de l’histoire

Pour sa part, Caitlin Clark fera ses débuts prochainement avec sa nouvelle équipe du Fever d’Indiana. Sans surprise, elle occupait la première place à la Draft de la WNBA, suscitant le plus grand intérêt de la part des équipementiers qui se sont rués pour signer un partenariat avec elle. C’est finalement avec la marque Nike que celle qui est aujourd’hui la nouvelle figure de proue de la WNBA a signé un contrat de partenariat, pour un montant de 26 millions de dollars sur huit ans.

Un contrat qui propulse Caitlin Clark au rang de la joueuse la mieux payée de toute l’histoire de la WNBA. Pour autant, si l’on enlève ce partenariat XXL avec Nike, la meneuse de 22 ans ne touchera que 338 000 dollars en quatre ans avec son contrat pro. Un gap salarial de 54 662 000 dollars entre les deux nouvelles icônes du basket américain, sur une même période. Pire encore, Caitlin Clark touchera un peu plus de 76 500 dollars pour sa première année, alors que le salaire minimum annuel pour un joueur de NBA s’élève à 1,1 million de dollars.

Des inégalités persistantes entre les athlètes

L’écart salarial entre Victor Wembanyama et Caitlin Clark n’est malheureusement qu’un nouvel épisode de plus à la longue série de l’inégalité entre les athlètes masculins et féminins. Les causes majeures de cette disparité sont elles aussi presque immuables : taux d’audience et billetterie faible de la WNBA, revenus globaux annuels de 200 millions de dollars pour le championnat américain de basket féminin contre 10 milliards de revenus pour la NBA, popularité moindre pour le sport féminin dans son ensemble…

Des arguments insuffisants pour les défenseurs de l’égalité des sexes qui exhortent à des réformes en profondeur visant à garantir un salaire égal pour un travail égal, surtout dans le milieu du sport de haut niveau.

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