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La liste d’Hervé Renard pour les prochains match de l’Équipe de France féminine

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L’Équipe de France féminine de football affronte prochainement la République d’Irlande et la Suède dans le cadre des deux premiers matches de qualifications à l’UEFA Euro 2025. Hervé Renard vient de dévoiler sa nouvelle liste pour l’occasion.

 

L’Équipe de France féminine est de retour, déterminée à bien se relever après sa défaite subie en finale de la Ligue des Nations contre l’Espagne. Les Bleues vont désormais jouer les deux premiers matches de qualifications à l’UEFA Euro 2025, contre la République d’Irlande et la Suède, il sera très important de bien commencer ces qualifications. Le premier match, contre la République d’Irlande aura lieu au stade Saint-Symphorien de Metz, tandis que le second match, contre la Suède aura lieu à Göteborg. Ce jeudi, Hervé Renard a dévoilé la liste des joueuses convoquées en direct du siège de la FFF. Il y a notamment le retour de Wendie Renard.

 

La liste des joueurs convoquées :

Solène Durand (Sassuolo/ITA), Pauline Peyraud-Magnin (Juventus Turin/ITA), Constance Picaud (PSG) – Estelle Cascarino (Juventus Turin/ITA), Elisa De Almeida (PSG), Sakina Karchaoui (PSG), Maëlle Lakrar (Montpellier), Griedge Mbock (OL), Ève Périsset (Chelsea/ANG), Wendie Renard (OL), Thiniba Samoura (PSG) – Selma Bacha (OL), Sandy Baltimore (PSG), Kenza Dali (Aston Villa/ANG), Grace Geyoro (PSG), Amandine Henry (Angel City/USA), Léa Le Garrec (Fleury), Sandie Toletti (Real Madrid/ESP) – Vicki Becho (OL), Kadidiatou Diani (OL), Julie Dufour (Paris FC), Marie-Antoinette Katoto (PSG), Eugénie Le Sommer (OL), Delphine Cascarino (OL).

 

Les déclarations d’Hervé Renard ️ : 

 

La mauvaise animation offensive contre l’Espagne : « Si l’animation lors du match contre l’Espagne et une partie de la seconde période face à l’Allemagnen’ont pas été au top, c’est qu’il y a des choses à perfectionner, des associations à changer. Quand on ne gagne pas, on se pose toujours la question. Et même quand on gagne, on se la pose ! Chaque match a sa vérité et génère une remise en question. J’avais trouvé Marie en progrès lors des séances d’entraînement, elle progresse aussi dans ses matches de compétition avec le Paris-SG. Je pense que le problème était plutôt collectif : on est tombé contre une équipe très forte qui nous a surclassées. J’ai ma part de responsabilité, les filles aussi, il faut qu’on trouve les meilleures associations possibles pour performer encore plus. Ce match contre l’Espagne nécessitait d’aller chercher d’autres vertus. Est-ce que ça aurait changé beaucoup de choses ? Personne ne le sait. N’oubliez pas que cette génération espagnole a tout gagné chez les jeunes et continue à gagner. Il y avait certainement d’autres choses à faire et vous pouvez compter sur moi pour essayer de ne pas reproduire deux fois de suite les mêmes erreurs. »

 

Le retour de Wendie Renard : « Je ne peux pas me substituer au staff médical mais elle s’est fait opérer du quadriceps. Sa convalescence s’est bien passée. Nous étions avec Laurent Bonadéi hier soir à Lyon, elle n’est pas entrée mais je pense qu’elle sera alignée ce week-end. Elle gagnera un petit peu de temps de jeu et on espère qu’elle sera dans de bonnes dispositions. Ce qui est sûr c’est qu’elle ne pourra pas enchaîner les deux matches ni les deux fois 90 minutes. Il va falloir bien gérer comme on l’avait fait avec Marie-Antoinette Katoto ou Delphine Cascarino qui étaient revenues après de longues blessures. L’absence de Wendie a été marquante et importante. Elle a une personnalité exceptionnelle avec un charisme et une motivation qui me font penser aux meilleurs joueurs que j’ai eus dans le football masculin. Elle a quelques temps d’avance sur le football féminin peut-être dans son approche et son caractère. C’est bien qu’elle revienne et le simple fait qu’elle soit là, c’est déjà beaucoup pour nous. »

 

Il y a des choix à faire : « Quand on n’est pas dans une liste, ça ne veut pas dire qu’on n’est pas une bonne joueuse mais en tant que sélectionneur, j’ai des choix à faire. Certains postes sont doublés voire triplés et je ne pense pas que ce soit la meilleure des choses. Dans cette dernière ligne pour cette Ligue des nations et la préparation en vue des Jeux Olympiques, c’est bien de changer un peu. Cela fait un an que certaines filles sont sur le banc, ce n’est peut-être pas facile à vivre pour elles mais je pense que c’est bien d’alterner et de ne pas prendre toujours les mêmes pour s’asseoir sur le banc. Cela peut faire du bien à tout le monde. C’est peut-être un peu plus difficile de regarder ses collègues à la télévision mais ça donne encore plus d’envie. Cela doit aller puiser dans une motivation encore supérieure car la liste va se réduire de semaine en semaine. On n’y est pas encore mais on s’en rapproche, la liste sera encore plus courte. C’est un message mais un message qu’il faut bien entendre. »

 

Thiniba Samoura est ‘avenir de cette équipe : « Elle a gagné une place de titulaire indiscutable au Paris-SG, ce qui n’est pas une mince affaire. Elle est arrivée du Paris FC, beaucoup pensaient que ça allait être difficile pour elle, elle a su s’imposer, le mérite lui en revient. Elle aborde les choses de manière relâchée. Elle a des qualités d’anticipation, de vitesse qui sont très importantes et à côtoyer des joueuses dans son club comme Sakina Karchaoui, Élisa De Almeida ou d’autres qui ont de l’expérience en Equipe de France, ça va lui faire gagner du temps. C’est l’avenir de l’Équipe de France. »

 

La belle dynamique de Delphine Cascarino : « Delphine, on a de la chance de l’avoir avec nous. C’est une joueuse exceptionnelle, hier elle évoluait sur le côté gauche qui n’est certainement pas celui de prédilection mais elle a été terriblement efficace. On est contents : on a vu à Lyon au coup d’envoi une attaque Kadidiatou Diani – Eugénie Le Sommer – Delphine Cascarino, ce n’est que du positif pour nous. Il faut qu’elle garde cette forme pour le stage à venir ! »

 

Son départ après les JO : « J’ai annoncé à la Fédération Française de Football au mois de janvier, il s’est passé quelques semaines où ça n’a pas changé grand-chose puisqu’on s’est qualifié pour une finale de la Ligue des nations. Ma motivation est intacte. Quand je suis venu dans le football féminin, c’était pour relever ce challenge qui était difficile. N’oubliez pas que vous m’aviez promis l’enfer quand je suis arrivé ! On s’en sort très bien. S’en sortir encore mieux, ce serait d’aller glaner une médaille pour la France et cette équipe. La communication a été faite par le président Philippe Diallo le jour du tirage des Jeux Olympiques, il fallait bien la faire à un moment donné mais cela ne remet rien en question. Mon staff et moi sommes avec ce groupe depuis un an, on prend beaucoup de plaisir. Si je devais être très réducteur et bref, c’est parce que dans un coin de ma tête, il y a la Coupe du monde masculine 2026. J’espère que ce sera ma troisième en tant que sélectionneur. Et puis, il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis… Dans la vie, on ne sait pas ce qu’il se peut se passer donc les propos de M. (Jean-Michel) Aulas sont tout à fait cohérents et je ne peux pas être affirmatif à 100% car je vis au jour le jour. Prenons du plaisir lors de ce prochain stage, à affronter de belles équipes, à se préparer pour ces Jeux Olympiques et on verra. Les joueuses ? Même si je n’en avais pas parlé ouvertement, elles savaient que j’avais accepté ce challenge pour un an et demi avec une Coupe du monde, deux Ligues des nations et des Jeux Olympiques en France. Elles viennent en Équipe de France pour atteindre des objectifs élevés et peu importe qui les dirige, l’objectif de gagner des titres restera. »

 

https://twitter.com/equipedefranceF/status/1773344469426811080

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Laurent Mortel évoque la saison incroyable que réalise l’AS Saint-Etienne en D1 Arkema

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Quelle progression de l’équipe féminine de l’AS Saint-Etienne depuis la saison dernière ! Promue de D2, l’équipe a maintenant la possibilité de pouvoir terminer dans le top 4 du classement de la D1 Arkema. Le coach, Laurent Mortel, a évoqué cette belle saison.

 

Malgré un début de saison compliqué, l’ASSE comptabilise 28 points : 

« On savait qu’on avait un calendrier très compliqué, un effectif qui sortait de la D2 et une transition à opérer. On a toujours dit que notre championnat allait se jouer à cinq avec Dijon, Guingamp, Lille et Bordeaux, soit huit matches. On était dans l’obligation de performer sur ces rencontres-là. Au fur et à mesure de la saison, on s’est mis à prendre des points. On en a 28 et j’espère que ce n’est pas fini ! Ce total doit permettre au club de regarder l’avenir, d’avoir un peu plus d’ambitions tout en se donnant les moyens. »

 

Comment construit un tel scénario ? 

« Il y avait des signes avant-coureurs de notre capacité à réaliser de bonnes choses. On a fait 1-1 contre Montpellier avec un déroulement assez cruel puisque le but adverse n’aurait pas dû être accepté. Derrière, on perd 0-1 face au PSG à la maison. Il y a aussi cette défaite étriquée contre Fleury à cause d’erreurs de notre part. Dans le contenu, ça laissait présager qu’on était capables de faire quelque chose. Cela a pris forme. On a tendance à dire que le mercato a joué son rôle, ce n’est pas faux mais pas uniquement car il n’y a eu que deux recrues qui sont titulaires ou jouent régulièrement : Morgane Belkhiter et Amandine Pierre-Louis. C’est un ensemble de choses qui a permis ce redressement entre les arrivées qui ont rééquilibré un côté droit défectueux, l’éclosion de jeunes joueuses comme Chloé Tapia ou Faustine Bataillard et l’affirmation d’autres par exemple Solène Champagnac, Cindy Caputo ou Maryne Gignoux-Soulier qui fait le job depuis le début de saison, même si on prend trop de buts. On en a pris beaucoup parce qu’on a accepté de jouer, ça a été notre ligne de conduite à savoir ne jamais évoluer à cinq derrière, ne jamais proposer un bloc bas. On a un projet de jeu basé sur une récupération bloc médian pour enchaîner sur une attaque rapide. »

 

Les forces de cette équipe ? 

« Quand on est monté de D2, on s’est posé la question de savoir ce qu’on allait faire avec les 10-12 joueuses qui ont été très utilisées et nous ont permis de décrocher cette accession. On a fait le choix de les conserver et d’aller en chercher d’autres pour parfaire l’effectif. Après 7 ou 8 journées, on s’est rendu compte qu’on avait été un peu trop optimiste et que notre niveau allait être trop juste. Lorsqu’on monte, il ne faut pas avoir peur de changer l’effectif et d’y ajouter des joueuses expérimentées en D1 ou à potentiel. L’inversion de vestiaire en décembre, c’est un peu ça, avec l’avènement de ‘So’ Champagnac devenue capitaine, sa complicité avec Amandine Pierre-Louis, de par sa jovialité, son sourire permanent, et Alex Lamontagne, les trois ex de Rodez qui se connaissaient très bien. Le groupe a montré beaucoup de caractère, une capacité à se dire les choses et à basculer en mode performance. »

 

Comment aborder cette fin de saison ?

« Tout le monde nous en parle mais on n’est pas maîtres de notre destin. ll faut déjà se satisfaire de ce qui a été réalisé. On est à 3 points. Cela signifie qu’on peut obtenir des résultats mais tant que nos adversaires ne font pas de faux pas, on restera sur la marche actuelle. On est 6e et peu importe ce qui se passera, la 7e place nous est acquise. Si on nous avait dit ça en début de saison, on aurait signé ! Maintenant si les autres ne veulent pas avancer, on ne va pas se poser de questions. Il reste deux matches qu’on va jouer avec beaucoup de générosité et de discipline. Un bel adversaire nous attend, Montpellier qu’on connaît bien, avec une ferveur particulière pour certains d’entre nous car nous sommes originaires de là-bas, puis il y aura la réception de Lille. On a un peu le rôle d’arbitre car Montpellier peut encore finir 4ème et Lille peut encore se maintenir mais nous, on va jouer pour prendre des points sans s’occuper des autres. On peut terminer 7e, 6e, 5e ou 4e, on essaiera de finir au mieux. Si c’est la 7e place, ça restera une très belle saison. » (Déclarations via fff.fr).

 

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Les différentes nommées pour les Trophées 2024 de la D1 Arkema

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La 8ème cérémonie des Trophées de la D1 Arkema aura lieu dans moins d’une semaine, elle sera organisée au Pavillon Dauphine à Paris. Découvrez les différentes nommées.

 

Lundi prochain, la 8ème cérémonie des Trophées de la D1 Arkema aura lieu au Pavillon Dauphine à Paris. Cette cérémonie récompense la meilleure joueuse de la saison, la meilleure gardienne, le ou la meilleur(e) entraîneur(e), la révélation de la saison, ainsi que le plus beau but de la saison. Cette cérémonie désignera également l’équipe-type du championnat de France féminin 2023-2024, la meilleure arbitre, et la meilleure joueuse de D2 Féminine. Également, la meilleure action sociale portée par un club sera mise à l’honneur grâce au « Coup de Cœur Arkema ». À noter qu’il y aura également 3 nouveaux trophées, à savoir la meilleure arbitre-assistante de D1 Arkema, la meilleure gardienne de D2 Féminine et du (ou de la) meilleur(e) entraîneur(e) de D2 Féminine. Pas mal de prix seront donc décernés durant cette soirée !

 

Les différentes nommées : 

Meilleure joueuse : Tabitha Chawinga (Paris Saint-Germain), Grace Geyoro (Paris Saint-Germain) et Lindsey Horan (Olympique Lyonnais).

Meilleure gardienne : Christiane Endler (Olympique Lyonnais), Katarzyna Kiedrzynek (Paris Saint-Germain) et Chiamaka Nnadozié (Paris Football Club).

Meilleur(e) entraîneur(e) : Sonia Bompastor (Olympique Lyonnais), Jocelyn Prêcheur (Paris Saint-Germain) et Sandrine Soubeyrand (Paris Football Club).

Révélation de la saison : Inès Benyahia (Le Havre AC), Louna Ribadeira (Paris Football Club) et Thiniba Samoura  (Paris Saint-Germain).

 

https://twitter.com/D1Arkema/status/1782424217373356486

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Amandine Henry change de franchise aux USA

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Après avoir quitté l’Olympique Lyonnais, Amandine Henry évoluait à Los Angeles à l’Angel City FC. Elle vient toutefois de changer de franchise, et jouera maintenant à l’Utah Royals FC.

 

Amandine Henry vient de changer de franchise aux États-Unis. En effet, l’ancienne joueuse de l’Olympique Lyonnais vient d’être transférée à l’Utah Royals FC,  pour un montant de 75.000 dollars , soit 70.000 euros. Elle a en effet a signé avec cette franchise jusqu’en 2025, avec une option jusqu’en 2026. Elle va donc débuter une nouvelle aventure aux USA, après son expérience à l’Angel City FC. Sa nouvelle franchise a officialisé son arrivée sur son site internet. « Les Utah Royals FC sont ravis d’accueillir Amandine Henry sur le Wasatch Front. L’emblématique milieu de terrain française arrive du Angel City FC, où elle a passé la saison 2023. Avec quatre apparitions cette saison, Henry peut avoir un impact immédiat sur l’équipe des Royals. »

 

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