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Basketball

L’Asvel dénonce le comportement de l’entraîneur de Sfantu Gheorghe envers Gabby Williams

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La quatorzième et dernière journée d’Euroligue du club de l’ASVEL s’est achevée par une victoire 94-77 sur son adversaire de la soirée le club roumain ACS Sepsi. Un résultat qui ne change rien à la situation de l’équipe entraînée par David Gautier puisque le club est déjà éliminé de la compétition avec une sixième place dans le groupe A (5 victoires, 9 défaites). Ce n’est pourtant pas ce baroud d’honneur qui marquera les esprits des Lyonnaises, mais le comportement déplacé de l’entraîneur de Sfantu Gheorghe envers Gabby Williams.

Un comportement déplacé envers Gabby Williams

Ce mardi 30 janvier se déroulait la dernière journée des phases de groupe en Euroligue, avec à l’affiche le club lyonnais de l’ASVEL face au club roumain d’ACS Sepsi-SIC. La victoire est revenue au club français, avec une prestation XXL de l’ailière franco-américaine Gabby Williams : 26 points à 11/17 au tir, 8 rebonds, 5 passes décisives et 3 interceptions, MVP et meilleure marqueuse de la rencontre.

Malgré une ligne de stats irréprochable, l’internationale française se souviendra surtout du comportement plus que déplacé du coach adverse Zoran Mikes à son égard : « L’entraîneur adverse a décidé de me taper les fesses pendant le match. Je lui ai dit de ne pas me toucher et ses assistants ont commencé à me crier dessus. J’ai demandé à un arbitre s’il pouvait me toucher et il a dit oui, qu’il était calme. » Un acte qui ne passe pas également du côté du club de Villeurbanne, qui a publié une annonce concernant la situation : « À l’issue de la rencontre de ce mardi soir à l’Astroballe, LDLC ASVEL Féminin a fait un signalement au délégué du match concernant le comportement du coach adverse vis-à-vis de Gabby Williams. Notre club fait désormais entière confiance à la FIBA, qui s’est saisie de ce dossier. »

La FIBA enquête

Quelque temps après avoir posté ses propos sur le réseau social X, Gabby Williams a supprimé sa publication et a répondu à l’une de ses fans : « La FIBA enquête donc je les laisse s’en occuper. Apparemment il a posé problème toute la saison ». De son côté, la Fédération internationale de Basketball, qui est l’organisatrice de l’Euroligue, a confirmé avoir lancé une enquête concernant les faits dénoncés par Gabby Williams durant le match de mardi soir. « La FIBA est au courant d’un incident lors d’un match auquel vous faites allusion et mène actuellement une enquête approfondie sur ce sujet. Nous ne pouvons pas faire d’autre déclaration à ce stade, mais nous voulons vous assurer que nous prenons la situation très au sérieux », a déclaré un responsable de la communication de la FIBA en réponse au signalement reçu de la part de l’AFP et du club villeurbannais.

Une autre affaire qui rappelle le scandale du baiser forcé de l’ancien président de la Fédération espagnole de football Luis Rubiales sur la joueuse championne du monde Jenni Hermoso, durant la cérémonie de remise de trophée de la Coupe du Monde féminine de football en 2023.

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Jean-Aimé Toupane explique ses choix pour la pré-liste des Jeux Olympiques

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Il y a moins d’un mois, Jean-Aimé Toupane a annoncé la pré-liste de l’Équipe de France féminine de basketball pour les Jeux Olympiques 2024 de Paris. Il a notamment fait certains choix forts. 

 

Réaliser une liste de joueurs/joueuses pour une compétition comme les Jeux Olympiques n’est jamais simple pour un coach. Jean-Aimé Toupane a réalisé certains choix forts dans sa pré-sélection l’Équipe de France féminine de basketball. Mais il a déclaré qu’il assumait ses choix. « On ressent l’importance de l’évènement au fil des jours qui défilent. La liste a été mûrement réfléchie avec de nombreux échanges avec mon staff. Cela n’a pas été facile de prendre des décisions mais elles l’ont été dans l’intérêt de l’Équipe de France pour avoir la meilleure équipe possible. Même si un coach travaille avec un staff, au final il doit prendre la décision. Et j’assume les choix qui ont été pris. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Depuis des mois on observe, on évalue et beaucoup de facteurs m’ont permis de prendre les décisions. Nous sommes sur une préparation longue et nous ne sommes jamais à l’abri des blessures. On veut également des données objectives sur les joueuses et voir comment elles vont vivre ensemble. On réduira au fil des blocs mais dans ma tête, l’équipe finale, à deux joueuses près, est dans ma tête. »

Il a expliqué également les raisons de certains choix. « Ce qui est important dans ce métier c’est de comprendre pourquoi on perd quand ça arrive et pourquoi on gagne. Cela offre un éclairage différent pour aboutir à certaines décisions. Le groupe se construit en fonction du profil des joueuses, leur complémentarité. Ce qui m’a guidé c’est la dynamique, l’état de forme, les performances. Et bien sûr le TQO a pesé car on a vu que l’équipe avait une bonne alchimie, sur le terrain comme en dehors. »

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JO 2024 Basket Ball : Marine Johannès  « Aux JO, on veut une autre couleur de médaille »

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Quelques semaines nous séparent désormais du lancement officiel des Jeu Olympiques de Paris 2024. Unies derrière l’objectif de remporter une médaille à domicile, toutes les sélections tricolores peaufinent les derniers détails de leur entraînement. Du côté de l’équipe féminine de basket, on ne se contentera pas d’une simple médaille, et les joueuses sont bien décidées à remporter la médaille d’or devant le public français. Marine Johannès s’exprime sur son retour avec les Bleues et ses ambitions de médaille pour les JO de Paris 2024.

Double interview avec Marine Johannès et le coach Alain Weisz

Mercredi 5 juin 2024, la Fnac Saint-Lazare recevait en interview l’ancien joueur reconverti en coach Alain Weisz et la meneuse de jeu de l’équipe de France féminine de basketball Marine Johannès. Si le premier expliquait sa philosophie de jeu au poste d’entraineur, la seconde s’est surtout confiée sur  son retour en équipe de France et ses ambitions pour les prochains Jeux Olympiques de Paris 2024.

Comment vous sentez-vous physiquement ?

« Ça va, je suis enfin sortie de mon protocole commotion. C’était un peu long mais j’ai eu le feu vert il y a trois semaines pour reprendre progressivement. Ça fait maintenant trois grosses semaines que je m’entraîne avec beaucoup de physique, beaucoup de cardio, et beaucoup d’entraînement. Je suis contente de pouvoir enfin retoucher le ballon, de reprendre des sensations, et d’être là, tout simplement. »

Comment s’est passée votre mise à l’écart de l’Équipe de France quand vous êtes partie aux États-Unis ?

« Cela a forcément été une période difficile, mais au final plus courte que ce que les gens ont vécu. Après la saison avec Lyon, j’ai pu partir directement à New York (où) je me suis entrainé vingt-quatre heures après. C’était une nouvelle équipe, un nouveau staff, donc complètement différent de Lyon, et très différent de l’Équipe de France. (…) Après tout cela, on a beaucoup échangé avec Aimé Toupane (actuel coach et sélectionneur de l’équipe de France féminine de basket), avec Celine Dumerc (General Manager de l’équipe féminine de basket de France), avec Jean-Pierre Siutat (Président de la FFBB). Maintenant, on est d’accord sur le fait que l’on veut juste passer à autre chose. On veut juste penser aux JO, car on sait que c’est l’objectif premier. »

À quel point votre expérience aux États-Unis vous a-t-elle fait évoluer dans le basket et en dehors ?

« J’ai surtout grandi et mûri depuis quelques années. La vie là-bas est un autre monde, tu dois être un peu plus « perso », tu te débrouilles un peu plus toute seule dans la vie de tous les jours. On ne fait pas grand-chose en équipe, il faut trouver un resto à chaque déplacement, plein de petites choses sont différentes de la vie en club en France, ou en équipe de France. Et jouer avec des joueuses aussi fortes, comme Breanna Stewart que j’ai la chance de voir tous les jours, ça te fait grandir et voir le chemin où tu dois aller. »

Quels sont les objectifs ?

« Depuis qu’Aimé (Toupane, le sélectionneur) est arrivé, c’est le discours de la fédération. Même quand on a été invitées à l’Élysée par le président, on a tout de suite senti qu’aux JO, c’était la médaille ou rien. On le sait depuis des années maintenant. Pour les filles qui étaient à Tokyo, on veut une autre couleur de médaille (les Bleues avaient décroché la médaille de bronze). Et on sait très bien l’importance d’un podium pour la fédération. »

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Début de la nouvelle saison WNBA

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C’est le début de la nouvelle saison 2024 en WNBA, le championnat américain professionnel de basket féminin. Sans surprise, les premiers pas de Caitlin Clarks sous le maillot de sa nouvelle équipe du Fever d’Indiana ont été scrutés à la loupe. En parallèle, trois autres rencontres ont animé cette première soirée de WNBA 2024. Tour d’horizon sur ce début de saison en WNBA.

Caitlin Clark rate son premier match

Le premier pas est toujours le plus difficile. Un adage qui a pris tout son sens pour Caitlin Clark lors de son premier match pro avec l’équipe du Fever d’Indiana, dans l’affiche les opposant aux Connecticut Sun. Auteure de 20 points et 3 passes décisives, Caitlin Clark finit co-meilleure marqueuse de la rencontre avec DeWanna Bonner. Pourtant, on pouvait voir une joueuse en grande difficulté, notamment lors du premier quart-temps où elle enchaine les pertes de balle, les fautes et les tirs manqués. Bilan de la soirée : 20 points, 5 sur 15 au tir (dont 4 sur 11 à 3 points), 2 interceptions, 4 fautes, 10 pertes de balle, un +/- de -13.

Pire, l’Indiana Fever s’incline lourdement face à son adversaire du soir sur le score de 92-71. À la fin de la rencontre, la nouvelle icône de la WNBA s’est exprimée en ne cachant pas sa déception : « J’aurais aimé jouer un peu mieux ce soir. J’ai perdu trop de balles, évidemment, ce n’est pas comme ça qu’il faut faire (…). Ça m’a pris un peu de temps de rentrer dans le match. Je pense que ma seconde période, mis à part quelques balles perdues, a été bien meilleure. (…) Il y a beaucoup à en retirer, ce n’est que mon premier match ». Prochain rendez-vous pour Caitlin Clark et ses coéquipières le match à l’extérieur face aux New York Liberty dans la nuit du 17 mai.

Les Aces de Las Vegas reçoivent leurs bagues de championnes

Dans un contexte beaucoup plus réjouissant, la première soirée de cette saison de WNBA a aussi été marquée par la cérémonie des remises des bagues pour les double-championnes en titre : les Aces de Las Vegas. Kelsey Plum, A’ja Wilson et leurs coéquipières ont ainsi accueilli leur deuxième bannière de Championne de l’histoire de leur club, réalisant au passage le premier back-2-back depuis les Los Angeles Spark en 2002. La soirée s’est poursuivie par un match les opposant aux Mercury de Phoenix.

A’ja Wilson a montré la voie pour une première victoire 89-80, avec des stats impressionnantes rappelant son titre de MVP des Finales 2023 : 30 points à 10/22 au tir, 13 rebonds et 5 passes décisives en 35 minutes de jeu. Les Aces de Las Vegas entament donc ce début de saison 2024 par la meilleure manière possible avec une victoire, et montrent leur ambition d’aller chercher un troisième sacre de suite en championnat.

Les autres résultats de la nuit

Dans les autres rencontres de cette première soirée de WNBA 2024, les New York Liverty (finalistes perdantes de la saison précédente) ont, elles aussi, remporté leur premier match 85-80 face aux Washington Mystics. Enfin, les Minnesota Lynx se sont également imposées 83-70 sur le parquet des Seattles Storm.

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