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Handball

L’Équipe de France de handball s’est imposée contre l’Italie hier

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Bien que déjà qualifiée pour l’EURO 2024 de handball féminin, l’Équipe de France a joué de façon très sérieuse son match contre l’Italie hier et s’est imposée.

 

L’Équipe de France est qualifié pour l’EURO 2024 de handball féminin depuis le mois de mars et ses deux victoires contre la Slovénie. Toutefois, les Bleues souhaitaient tout de même joueur sérieusement leur match contre l’Italie hier, afin de se préparer de la meilleure façon possible. Pour le 7 de départ, Olivier Krumbholz a aligné une équipe sans surprise, avec Laura Glauser dans le but, Chloé Valentini et Lucie Granier sur les ailes, Pauletta Foppa au pivot et une base arrière composée de Laura Flippes, Tamara Horacek et Estelle Nze Minko.

Rapidement, la défense de l’Équipe de France et les contre-attaques ont porté leur fruit. À la 5ème minute de jeu, les Bleues tenaient déjà 6-0. Elles ont toujours réussi à tenir une différence de points et menaient 19-7 à la mi-temps. La deuxième période a également été parfaitement gérée et l’Équipe de France s’est imposée sur le score de 36-13. Une autre victoire rassurante, qui prépare bien pour l’EURO. Les Bleues termineront leur campagne de qualification dimanche face à la Lettonie à Saint-Chamond

 

Les réactions d’après-match ️ :

Olivier Krumbholz : « Ce match ne restera pas dans les annales comme le meilleur match de l’équipe de France. Ceci dit, on a joué sérieusement et on a respecté les Italiennes qui ont fait un bien meilleur match que celui qu’elles avaient fait à l’aller. Elles nous ont posé des problèmes en attaque et montré de la qualité. On a un peu bafouillé notre handball sur une ou deux situations nouvelles. C’était un match de travail, plein d’enseignements. Il y a eu trop de fébrilité dans les passes pour être brillantes, mais à défaut d’être brillants on a été costauds et c’est l’essentiel. On aimerait rendre une copie plus propre, avec plus d’aisance et moins de déchet dimanche. On a eu du mal à s’adapter ce soir, on va essayer de mieux le préparer pour poser plus de problèmes aux adversaires. Ce soir, ça a quand même été un peu laborieux par moments. »

Pauletta Foppa : « On s’était fixé des objectifs avant la rencontre, histoire d’arriver à se concentrer avant ce match pas simple à aborder. On a essayé de bosser défensivement, on a essayé de trouver des automatismes et des repères qu’on a les unes avec les autres. Dans l’ensemble, on fait un bon match même si, par moments, on s’est retrouvé un peu en difficulté. On a essayé de jouer sans ailière droite, à deux pivots, de faire des choses un peu nouvelles dont on n’a pas trop l’habitude. On s’était fixé des petits challenges pour se rendre le match intéressant, et on a réussi. On a aussi fait des erreurs mais, globalement, on peut parler de match réussi. Moi, la Lettonie, je ne connais pas donc je n’ai pas trop d’à priori, mais de ce que je sais, on va essayer de marquer le plus de buts et d’en prendre le moins possible. On veut rester dans la bonne dynamique sur laquelle on est en ce moment. »

Lucie Granier : « On avait envie de bien commencer le match, même si on voulait surtout donner une bonne image pendant soixante minutes. On aurait pu encore faire mieux mais on a de la chance d’avoir des matchs de qualification qui nous permettent de travailler donc il faut en profiter à chaque fois. Le match de dimanche, face à l’équipe la dernière de la poule, sera dans la même veine que ce soir. C’est toujours des occasions de progresser et c’est important de montrer l’ADN de l’équipe, quel que soit l’adversaire. Pour moi, je suis déçue humainement qu’Alice soit partie parce que c’est quelqu’un avec qui je m’entends bien et j’espère que ça va aller. Sur le terrain, j’ai essayé de rester concentré sur ce que je savais faire d’aider l’équipe du mieux que je pouvais. » (Déclarations via ffhandball.fr).

 

https://twitter.com/FRAHandball/status/1775575979081244802

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Dossier

Le Sélectionneur de Hanball de la Norvège Thorir Hergeirsson quittera son poste après l’Euro

sport féminin

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Le monde du sport voit une autre de ses légendes raccrocher les baskets, en la personne de Thorir Hergeirsson. Si ce nom ne vous dit surement pas grand-chose, ce n’est pas le cas du côté de la Norvège, où il a dirigé pendant plus de 15 ans la sélection nationale féminine de handball du pays. Le technicien islandais a annoncé prendre sa retraite en tant que coach, juste après l’Euro de handball qui se tiendra du 28 novembre au 15 décembre 2024.

Un coach historique

Dans le monde du sport, certains coachs ont su se bâtir une excellente carrière pour devenir des références dans leurs disciplines. C’est le cas de l’Islandais Thorir Hergeirsson, qui avait occupé le poste d’entraineur principal de l’équipe nationale féminine de handball de la Norvège depuis maintenant 15 ans. Depuis qu’il a repris les rênes de la sélection nationale féminine de la Norvège en 2009, succédant à Marit Breivik, Thorir Hergerisson totalise 3 sacres de Champion du Monde (2011, 2015, 2021), 5 titres en Championnat d’Europe (2010, 2014, 2016, 2020 et 2022) ainsi que 2 médailles d’or aux Jeux Olympiques (Paris 2024, Londres 2012).

Avec la sélection nationale féminine norvégienne de handball, Thorir Hergeirsson comptabilise ainsi 16 médailles dont 10 titres lors des 19 derniers grands rendez-vous. Un excellent palmarès auquel s’ajoutent 7 autres médailles, glanées cette fois en tant que coach adjoint de Marit Breivik. Thorir Hergeirsson est donc sans l’ombre d’un doute une légende du handball féminin. Toutefois, le technicien islandais a annoncé prendre sa carrière après l’Euro de handball de cet hiver.

« J’ai envie de faire autre chose »

Toutes les bonnes choses ont une fin, et l’aventure auprès de la sélection nationale féminine de handball de Norvège s’arrête donc pour Thorir Hergeirsson. Un mois après avoir remporté la médaille d’or lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, l’entraîneur de 60 ans a annoncé vouloir partir à la retraite. Dans son communiqué, il explique vouloir terminer sa carrière après une ultime compétition : l’Euro de handball qui se tiendra du 28 novembre au 15 décembre 2024 en Autriche, en Hongrie et en Suisse. « L’Euro sera mon dernier Championnat (…) J’arrête là. Cela me semble être la bonne décision pour moi. Il me reste peut-être 10 à 12 ans de vie professionnelle et j’ai envie de faire autre chose. Je pratique le handball au niveau élite depuis le début des années 1990 et il y a un temps pour tout » – Thorir Hergeirsson, lundi 9 septembre 2024.

Pour sa dernière compétition officielle de sa carrière d’entraineur de handball, Thorir Hergeirsson tentera donc de chercher une 17e médaille avec la sélection nationale de Norvège, à l’occasion du Championnat d’Europe de Handball féminin 2024. Ce baroud d’honneur débutera par une confrontation avec la sélection nationale de la Slovénie, durant la première journée de compétition le 28 novembre à 22h30. S’en suivra un match face au pays hôte la Suisse le 30 novembre à 20h. le 2 décembre, les Norvégiennes affronteront ensuite les Slovaques pour le compte de la troisième journée de championnat.

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Dossier

Handball : Pauline Coatanéa non retenue pour les JO avec les Bleues

sport féminin

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En handball comme en basketball, les sélectionneurs des équipes de France féminine avaient choisi de présenter une liste élargie des joueuses participant à la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024. À moins de trois semaines du début des JO, le sélectionneur national pour l’équipe féminine de handball, Olivier Krumbholz, a fait le choix de réduire son effectif, passant ainsi de 21 joueuses à 18 seulement. Parmi celles qui doivent quitter l’aventure et renonceront à une potentielle médaille, la Brestoise Pauline Coatanéa.

Pas de JO pour Pauline Coatanéa

Le retour en équipe de France de handball pour Pauline Coatanéa a été bref. Après un an et demi d’absence pour maternité et un retour en avril dernier, l’ailière droite évoluant au club de Brest BH n’a finalement pas été retenu pour la suite des préparations pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Malgré le fait qu’elle a su retrouver un bon niveau de jeu durant la première phase de ces préparatifs, la Renanaise n’a pas su convaincre le coach Olivier Krumbholz qui a décidé donc de ne pas compter sur l’expérimentée joueuse pour la suite de son calendrier. Interrogée sur cette non sélection par le journal Le Télégramme, la joueuse du Brest Bretagne Handball s’est dit être déçue, mais qu’elle ne « se focalise pas là-dessus à 100% ».

D’autant que d’après la Fédération Française de Handball, elle reste « à disposition du collectif tricolore pour la suite de l’aventure ». À ses côtés, la Brestoise verra l’arrière droite Océane Sercien-Ugolin (Kristiansand) ainsi que la gardienne de but Floriane André (Nantes), également non sélectionnées pour la suite des préparatifs du groupe.

Une double confrontation face à la Norvège

L’effectif de l’équipe nationale féminine de France de handball est désormais réduit à 18 joueuses. Ces dernières continuent leur préparation pour les JO de Paris 2024, en allant tester la formation norvégienne. Cette phase de test se fera à Pau, ce jeudi 04 juillet à 19h15, puis ce samedi 06 juillet à 18h15. Ce sera l’ultime occasion pour Olivier Krumbholz de parfaire ses choix et ses stratégies, avant de présenter officiellement la liste des 14 joueuses (+ 3 remplaçantes) qui représenteront la France aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Au programme pour ces JO, une phase de groupe relevé pour les Bleues : Hongrie, Pays-Bas, Brésil, Angola, Espagne.

La liste des 18 joueuses restantes

Voici donc la liste des joueuses retenues pour former l’équipe nationale féminine de handball de France pour les prochains Jeux Olympiques de Paris 2024 :

  • Gardiennes : Cléopâtre Darleux (Brest), Laura Glauser (CSM Bucarest/ROU), Hatadou Sako (Metz)
  • Ailières gauches : Coralie Lassource (Brest), Chloé Valentini (Metz)
  • Arrières gauches : Orlane Kanor (Rapid Bucarest/ROU), Estelle Nze Minko (Györ/HON)
  • Demies centres : Tamara Horacek (Nantes), Méline Nocandy (Paris 92), Grâce Zaadi Deuna (CSM Bucarest/ROU)
  • Pivots : Sarah Bouktit (Metz), Pauletta Foppa (Brest), Oriane Ondono (Nantes)
  • Arrières droites : Laura Flippes (CSM Bucarest/ROU), Léna Grandveau (Nantes), Déborah Lassource (Paris 92)
  • Ailières droites : Lucie Granier (Metz), Alicia Toublanc (Brest)

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Handball

L’Équipe de France féminine de Handball s’est imposée contre la Roumanie

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L’Équipe de France féminine de Handball a joué un dernier match hier amical hier, avant la future préparation pour les Jeux Olympiques de Paris. Et les Bleues se sont imposées, contre la Roumanie.

 

L’Équipe de France féminine de Handball s’est imposée 30-28 contre la Roumanie hier, à Clermont-Ferrand. C’était leur dernier match amical avant un moment. La prochaine fois que les Bleues seront rassemblées, ce sera pour préparer les Jeux Olympiques de Paris. Elles ont joué un match très compétitif, face à une sélection de la Roumanie avec un très bon niveau. Les deux équipes ont joué leur jeu et se sont répondu, d’un camp à l’autre. À la pause, le score était de 17-13, soir seulement 4 quatre buts d’écart. La seconde période période fut quasiment la même, et après une fin de match très serrées, les Bleues ont réussi à s’imposer ! Rendez-vous dans les prochaines semaines pour la préparation des Jeux Olympiques.

 

Certaines réactions d’après-match : 

Olivier Krumbholz : « On espérait mieux jouer, mais on a quand même réussi à gagner, ce qui est positif. On savait que les Roumaines allaient venir pleines d’ambition et sans pression, et je pense qu’elles doivent être satisfaites car elles nous ont posé des problèmes. De notre côté, on était quand même moins bien, un peu désunies, avec des filles très bien et d’autres plus en difficulté. On sort d’un long stage, avec beaucoup de travail, et on a vu ce soir que certaines ont eu des difficultés. Je pense qu’il faut retenir que ça ne casse pas notre dynamique de victoire. C’est d’ailleurs pour ça qu’à la fin, je remets les cadres sur le terrain. Laura Flippes et Estelle Nze Minko ont montré la voie, comma Laura Glauser dans la cage. C’est un peu dommage qu’on soit redevenues friables dans un des secteurs où on pensait être stabilisés ces derniers temps. En défense, on a laisse le pivot adverse faire ce qu’il voulait tout le match, on marque peu de contre-attaques et on perd quelques ballons. Mais le principal est là, on a réussi à rester invaincus. »

Estelle Nze Minko : « Je pense qu’on a toutes le même sentiment, celui d’un match pas très abouti où on a manqué de précision. Notre prestation était en-dessous de ce qu’on a pu être capable de proposer ces derniers temps. Il nous a manqué plein de petites choses, en fait. On ne met pas trop de buts sur la montée de balle, qui est la base de notre jeu et qui nous met d’habitude en confiance. En attaque, on a des solutions mais on rate beaucoup. On avait à coeur de bien faire, mais cela ne s’est pas vraiment passé comme on voulait, face à un adversaire qui était d’un autre niveau de ceux de la semaine passée. Mais je ne veux pas que ce match ternisse le bilan de ces deux semaines passées ensemble, où on a beaucoup travaillé. J’ai quand même l’impression que le projet de jeu initié en janvier 2023 est de plus en plus maitrisé, qu’on a trouvé plein de petits associations à deux. Mais maintenant, c’est la vraie préparation qui commence, et je pense qu’on a gagné du temps grâce à cette semaine passée ensemble. »

Laura Flippes : « Parfois, il faut accepter de moins bien jouer comme on l’a fait ce soir. On sort d’une période de travail, de deux semaines de tests et d’entrainement, et parfois il faut accepter qu’on puisse faire des matchs un peu moins bons que ce qu’on connait. J’ai envie de retenir qu’on a su tout donner pour gagner le match, même si ce n’était pas le match qu’on voulait. Il y a eu beaucoup de déchet, on prend aussi beaucoup de buts. On s’est fait châtier sur nos points forts, on a beaucoup de pertes de balle, on rate beaucoup de shoots… Le fait que les Jeux approchent, c’est forcément stressant pour tout le monde. On a entamé la préparation olympique et ça ajoute un peu de stress dans la tête de tout le monde. La concurrence fait que tout est très serré alors que tout le monde veut faire les Jeux. Là, on va retourner en club, on va digéré tout ça et on se retrouvera en juin. »

 

 

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