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Ligue féminine de Basket : les douze clubs contestent une décision de la Fédération française

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Ce mardi 14 novembre, le Bureau fédéral de la Fédération française de basketball s’était réuni pour traiter la demande du club de basket féminin de Tarbes quant au report de son match de LFB l’opposant à l’équipe des Flammes Carolo. Initialement prévu pour ce dimanche 19 novembre à 17h30, le match sera donc reporté à une date ultérieure. Une décision qui ne passe pas du côté des autres clubs de la Ligue qui ont fait front commun pour contester cette décision, par l’intermédiaire d’un communiqué publié jeudi 16 novembre.

Une décision vivement contestée

À l’annonce de cette décision prise unilatéralement par la FFBB, les clubs de la LFB ont tenu à s’exprimer et à contester le report du match de championnat opposant les clubs de Tarbes et de Flammes Carolo. Par l’intermédiaire de l’Union des Clubs UCLFB, les douze clubs qui forment la Ligue féminine de basketball –hormis donc celui de Tarbes – ont publié un communiqué dans lequel ils font part de leur « désapprobation totale sur la remise en cause évidente de l’équité de cette décision ».

À l’origine de cette affaire, on retrouve trois joueuses du club de Tarbes sélectionnées en équipe de France, qui ont subi des blessures lors de leur campagne de préparation pour l’Eurobasket face à la Lettonie : Marie-Paule Foppossi, Carla Leite et Dominique Malonga. Face à cela, la FFBB a décidé de valider la demande de leur club de Tarbes quant au report de leur match face à Flammes Carolo. Une décision vivement contestée par les autres clubs de la ligue.

Les blessures : un aléa courant et normal

Pour étayer leur contestation du report du match opposant Flammes Carolo à Tarbes, les clubs ont tenu à affirmer leur opposition « sur le fait générateur – accumulation de blessures et d’indisponibilités qu’elles qu’en soit l’origine – qui est un aléa courant et normal avec lequel composent quotidiennement les employeurs de clubs professionnels ; sur le caractère dérogatoire au règlement de votre décision ensuite, alors que celui-ci est justement censé être le garant de l’équité des compétitions. Cette décision provoque un sentiment d’injustice profond ».

Ces derniers poursuivent en soulevant plusieurs questions de jurisprudence liées à la « dérogation susceptible de modifier le déroulement sportif d’une saison » : « Quelles seront les conséquences au long cours pour les autres équipes en termes de classement ? Qu’adviendra-t-il demain si d’autres clubs entendaient se prévaloir de cette jurisprudence ? Votre décision va-t-elle se prolonger plusieurs week-ends jusqu’à rétablissement complet des joueuses blessées de Tarbes ? ». Des questionnements légitimes au vu du classement général des deux principaux intéressés : Flammes Carolo est cinquième au classement, Tarbes à la dixième place.

La FFBB reste sourde à la revendication

Suite à l’envoi du courrier à la FFBB par l’UCLFB, la Fédération française a opposé une fin de non-recevoir aux plaignants, ce jeudi après-midi. Ici encore, cette décision a été prise unilatéralement par la Fédération, ce qui ne fait qu’alimenter les craintes de l’UCLFB quant à de potentielles répercussions sur la suite de la saison.

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Jean-Aimé Toupane explique ses choix pour la pré-liste des Jeux Olympiques

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Il y a moins d’un mois, Jean-Aimé Toupane a annoncé la pré-liste de l’Équipe de France féminine de basketball pour les Jeux Olympiques 2024 de Paris. Il a notamment fait certains choix forts. 

 

Réaliser une liste de joueurs/joueuses pour une compétition comme les Jeux Olympiques n’est jamais simple pour un coach. Jean-Aimé Toupane a réalisé certains choix forts dans sa pré-sélection l’Équipe de France féminine de basketball. Mais il a déclaré qu’il assumait ses choix. « On ressent l’importance de l’évènement au fil des jours qui défilent. La liste a été mûrement réfléchie avec de nombreux échanges avec mon staff. Cela n’a pas été facile de prendre des décisions mais elles l’ont été dans l’intérêt de l’Équipe de France pour avoir la meilleure équipe possible. Même si un coach travaille avec un staff, au final il doit prendre la décision. Et j’assume les choix qui ont été pris. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Depuis des mois on observe, on évalue et beaucoup de facteurs m’ont permis de prendre les décisions. Nous sommes sur une préparation longue et nous ne sommes jamais à l’abri des blessures. On veut également des données objectives sur les joueuses et voir comment elles vont vivre ensemble. On réduira au fil des blocs mais dans ma tête, l’équipe finale, à deux joueuses près, est dans ma tête. »

Il a expliqué également les raisons de certains choix. « Ce qui est important dans ce métier c’est de comprendre pourquoi on perd quand ça arrive et pourquoi on gagne. Cela offre un éclairage différent pour aboutir à certaines décisions. Le groupe se construit en fonction du profil des joueuses, leur complémentarité. Ce qui m’a guidé c’est la dynamique, l’état de forme, les performances. Et bien sûr le TQO a pesé car on a vu que l’équipe avait une bonne alchimie, sur le terrain comme en dehors. »

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JO 2024 Basket Ball : Marine Johannès  « Aux JO, on veut une autre couleur de médaille »

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Quelques semaines nous séparent désormais du lancement officiel des Jeu Olympiques de Paris 2024. Unies derrière l’objectif de remporter une médaille à domicile, toutes les sélections tricolores peaufinent les derniers détails de leur entraînement. Du côté de l’équipe féminine de basket, on ne se contentera pas d’une simple médaille, et les joueuses sont bien décidées à remporter la médaille d’or devant le public français. Marine Johannès s’exprime sur son retour avec les Bleues et ses ambitions de médaille pour les JO de Paris 2024.

Double interview avec Marine Johannès et le coach Alain Weisz

Mercredi 5 juin 2024, la Fnac Saint-Lazare recevait en interview l’ancien joueur reconverti en coach Alain Weisz et la meneuse de jeu de l’équipe de France féminine de basketball Marine Johannès. Si le premier expliquait sa philosophie de jeu au poste d’entraineur, la seconde s’est surtout confiée sur  son retour en équipe de France et ses ambitions pour les prochains Jeux Olympiques de Paris 2024.

Comment vous sentez-vous physiquement ?

« Ça va, je suis enfin sortie de mon protocole commotion. C’était un peu long mais j’ai eu le feu vert il y a trois semaines pour reprendre progressivement. Ça fait maintenant trois grosses semaines que je m’entraîne avec beaucoup de physique, beaucoup de cardio, et beaucoup d’entraînement. Je suis contente de pouvoir enfin retoucher le ballon, de reprendre des sensations, et d’être là, tout simplement. »

Comment s’est passée votre mise à l’écart de l’Équipe de France quand vous êtes partie aux États-Unis ?

« Cela a forcément été une période difficile, mais au final plus courte que ce que les gens ont vécu. Après la saison avec Lyon, j’ai pu partir directement à New York (où) je me suis entrainé vingt-quatre heures après. C’était une nouvelle équipe, un nouveau staff, donc complètement différent de Lyon, et très différent de l’Équipe de France. (…) Après tout cela, on a beaucoup échangé avec Aimé Toupane (actuel coach et sélectionneur de l’équipe de France féminine de basket), avec Celine Dumerc (General Manager de l’équipe féminine de basket de France), avec Jean-Pierre Siutat (Président de la FFBB). Maintenant, on est d’accord sur le fait que l’on veut juste passer à autre chose. On veut juste penser aux JO, car on sait que c’est l’objectif premier. »

À quel point votre expérience aux États-Unis vous a-t-elle fait évoluer dans le basket et en dehors ?

« J’ai surtout grandi et mûri depuis quelques années. La vie là-bas est un autre monde, tu dois être un peu plus « perso », tu te débrouilles un peu plus toute seule dans la vie de tous les jours. On ne fait pas grand-chose en équipe, il faut trouver un resto à chaque déplacement, plein de petites choses sont différentes de la vie en club en France, ou en équipe de France. Et jouer avec des joueuses aussi fortes, comme Breanna Stewart que j’ai la chance de voir tous les jours, ça te fait grandir et voir le chemin où tu dois aller. »

Quels sont les objectifs ?

« Depuis qu’Aimé (Toupane, le sélectionneur) est arrivé, c’est le discours de la fédération. Même quand on a été invitées à l’Élysée par le président, on a tout de suite senti qu’aux JO, c’était la médaille ou rien. On le sait depuis des années maintenant. Pour les filles qui étaient à Tokyo, on veut une autre couleur de médaille (les Bleues avaient décroché la médaille de bronze). Et on sait très bien l’importance d’un podium pour la fédération. »

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Début de la nouvelle saison WNBA

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C’est le début de la nouvelle saison 2024 en WNBA, le championnat américain professionnel de basket féminin. Sans surprise, les premiers pas de Caitlin Clarks sous le maillot de sa nouvelle équipe du Fever d’Indiana ont été scrutés à la loupe. En parallèle, trois autres rencontres ont animé cette première soirée de WNBA 2024. Tour d’horizon sur ce début de saison en WNBA.

Caitlin Clark rate son premier match

Le premier pas est toujours le plus difficile. Un adage qui a pris tout son sens pour Caitlin Clark lors de son premier match pro avec l’équipe du Fever d’Indiana, dans l’affiche les opposant aux Connecticut Sun. Auteure de 20 points et 3 passes décisives, Caitlin Clark finit co-meilleure marqueuse de la rencontre avec DeWanna Bonner. Pourtant, on pouvait voir une joueuse en grande difficulté, notamment lors du premier quart-temps où elle enchaine les pertes de balle, les fautes et les tirs manqués. Bilan de la soirée : 20 points, 5 sur 15 au tir (dont 4 sur 11 à 3 points), 2 interceptions, 4 fautes, 10 pertes de balle, un +/- de -13.

Pire, l’Indiana Fever s’incline lourdement face à son adversaire du soir sur le score de 92-71. À la fin de la rencontre, la nouvelle icône de la WNBA s’est exprimée en ne cachant pas sa déception : « J’aurais aimé jouer un peu mieux ce soir. J’ai perdu trop de balles, évidemment, ce n’est pas comme ça qu’il faut faire (…). Ça m’a pris un peu de temps de rentrer dans le match. Je pense que ma seconde période, mis à part quelques balles perdues, a été bien meilleure. (…) Il y a beaucoup à en retirer, ce n’est que mon premier match ». Prochain rendez-vous pour Caitlin Clark et ses coéquipières le match à l’extérieur face aux New York Liberty dans la nuit du 17 mai.

Les Aces de Las Vegas reçoivent leurs bagues de championnes

Dans un contexte beaucoup plus réjouissant, la première soirée de cette saison de WNBA a aussi été marquée par la cérémonie des remises des bagues pour les double-championnes en titre : les Aces de Las Vegas. Kelsey Plum, A’ja Wilson et leurs coéquipières ont ainsi accueilli leur deuxième bannière de Championne de l’histoire de leur club, réalisant au passage le premier back-2-back depuis les Los Angeles Spark en 2002. La soirée s’est poursuivie par un match les opposant aux Mercury de Phoenix.

A’ja Wilson a montré la voie pour une première victoire 89-80, avec des stats impressionnantes rappelant son titre de MVP des Finales 2023 : 30 points à 10/22 au tir, 13 rebonds et 5 passes décisives en 35 minutes de jeu. Les Aces de Las Vegas entament donc ce début de saison 2024 par la meilleure manière possible avec une victoire, et montrent leur ambition d’aller chercher un troisième sacre de suite en championnat.

Les autres résultats de la nuit

Dans les autres rencontres de cette première soirée de WNBA 2024, les New York Liverty (finalistes perdantes de la saison précédente) ont, elles aussi, remporté leur premier match 85-80 face aux Washington Mystics. Enfin, les Minnesota Lynx se sont également imposées 83-70 sur le parquet des Seattles Storm.

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