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Maud Le Car : surfeuse professionnelle engagée pour l’océan

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Le surf fait partie des disciplines sportives les plus fun et les plus spectaculaires au monde. Aux quatre coins de la planète, de nombreux surfeurs professionnels ont pu faire de leur passion commune un gagne-pain. Certains ont décidé de donner leur voix pour promouvoir une cause qui leur tient à cœur : la protection des océans.

Parmi eux, Maud Le Car a décidé de faire un premier pas en créant son association Save La Mermaid. Portraits d’une des figures du surf français qui a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure consacrée à la protection de l’environnement.

Une passion pour la mer et le surf

Originaire de l’île de Saint Martin dans les Antilles françaises, Maud Le Car est une surfeuse professionnelle française. Ayant découvert le surf dès l’âge de 12 ans, Maud participe à des compétitions régionales de surf un an seulement après ses débuts. Après l’obtention de son baccalauréat scientifique, Maud se consacre pleinement à sa carrière de surfeuse professionnelle et intègre actuellement l’équipe de France de surf.

Elle participe actuellement aux Worlds Qualifications Series, un tournoi de qualification pour pouvoir accéder au Championnat du monde de Surf durant le World Championship Tour. Quand on lui demande ce qui la lie à la mer, voici ce que Maud nous répond : « C’est toute ma vie. Quand je surfe je me sens connectée à l’océan, à la nature, à quelque chose de plus grand, qui me dépasse et me fait sentir profondément en paix et heureuse. Le surf fait incontestablement partie de mon équilibre. Quand je suis dans l’océan, je me sens enfin à ma place, en connexion avec la nature et libre d’être qui je suis vraiment dans la confiance et la joie. »

Une balle dans le pied pour sa carrière

Sa passion pour la mer et son sport constitue la principale raison pour laquelle Maud Le Car a décidé de créer son association de protection des océans : Save la Mermaid. Fondée en 2021 à Seignosse dans le Sud de la France, Save la Mermaid est une association écologique à but non lucratif dédiée à la protection des océans et pour la lutte contre leur pollution. Plusieurs activités et interventions auprès des milieux scolaires sont régulièrement programmées par l’association. À titre d’exemple, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Océan, l’association Save la Mermaid organise un grand ramassage de déchets sur la plage de Lacanau. Maud Le Car enchaînera avec le rendez-vous « Les belles rencontres naturéo », qui se tiendra le samedi 10 juin 2023.

Un programme chargé donc pour la jeune surfeuse qui est contrainte de réduire son temps consacré aux entraînements. Un choix difficile d’autant plus que Maud Le Car souhaite représenter la France lors des prochains Jeux Olympiques de Paris 2024, en se qualifiant pour les Challenger Series (deuxième division du surf mondial). Malgré l’immense défi qu’elle s’est lancé, Maud Le Car est bien décidée à poursuivre dans cette direction :

« Je pense que les sportifs ont un rôle à jouer dans la protection de la nature et de l’océan, et surtout les surfeurs, car on profite de l’océan tous les jours, on est toute la journée à jouer dans ces vagues. Je trouve que c’est un devoir en tant que surfeur et sportif de sensibiliser un maximum autour de nous, et de protéger ce milieu qui nous offre tant. […]. Je suis une amoureuse de l’océan, j’y passe toute mes journées, et de voir dans quel état se détériore l’océan, je me suis dit que si même moi, qui profite de l’océan toute la journée, je ne me bouge pas, si je ne fais pas une action pour pouvoir venir en aide aux océans, c’était bien dommage. Du coup, j’ai décidé de créer Save la Mermaid qui est une association à but non lucratif. »

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Chelsea remporte pour la cinquième fois consécutive le titre de Women’s Super League

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À l’instar du championnat masculin de football, le dénouement pour cette saison 2023/2024 en Women’s Super League s’est joué lors de la dernière journée du championnat. Chelsea FC, leader provisoire au coude-à-coude avec Manchester City, était en déplacement à Old Traford face donc à l’autre club mancunien d’United. Pour son dernier match sur le banc des Blues, Emma Hayes a pu faire ses adieux de la meilleure manière possible : en sortant victorieuse du match et en remportant au passage le cinquième sacre de suite pour son équipe de Chelsea FC. Résumé de cette dernière journée de Women’s Super League.

Un baroud d’honneur pour Emma Hayes et Chelsea FC

C’était l’affiche à ne surtout pas manquer en Women’s Super League, le championnat professionnel de football féminin en Angleterre. Samedi 18 mai 2024 se tenait la dernière journée du championnat, avec Chelsea FC qui se déplaçait à Old Traford, l’emblématique antre des Red Devils. Les quadruples tenantes du titre devaient impérativement s’imposer face aux Mancuniennes afin de conserver leur couronne et signer ainsi un cinquième sacre de suite. Mission accomplie pour Emma Hayes et ses filles, qui ont largement dominé les débats en allant chercher une victoire éclatante 6-0 face à la bande à Marc Skinner.

Mayra Ramirez ouvre les hostilités dès la 2e minute, imitée par sa coéquipière Johanna Rytting Kaneryd seulement 6 minutes après. Sjoeke Nüsken marque le troisième but pour les Blues à la 44e minute avant que Mayra Ramirez ne signe son doublé juste avant la pause. Magdalena Eriksson et ses coéquipières ne lèvent pas le pied, et marquent une fois de plus à 2 minutes seulement du début de la seconde période, grâce à une réalisation de Mélanie Leupolz. Fran Kirby conclut le bal offensif de Chelsea à la 85e minute.

Malgré que la possession ait été en faveur des Mancuniennes (55%), l’équipe de Mary Earps n’a su proposer que 4 tentatives avec 0 tir cadré pour une avalanche offensive du côté des Londoniennes (14 tirs, 9 cadrés, 6 buts). Pour son dernier match en tant que coach des Blues, Emma Hayes réalise la bonne opération en allant chercher un ultime titre de Champion d’Angleterre, le cinquième de suite et le septième en 12 ans de carrière avec le club londonien.

Les Blues reviennent de loin

 Un cinquième sacre qui a pourtant failli ne pas se concrétiser. En effet, les Blues avaient concédé une défaite 4-3 face à Liverpool en début du mois de mai. Une mauvaise opération imitée par leurs principales adversaires de City, qui s’inclinaient alors 2-1 face à un Arsenal reboosté par son sacre en FA WSL Cup (victoire 1-0 face justement à Chelsea).

Conscientes de cette dernière opportunité, les filles d’Emma Hayes se sont lâchées en allant tout d’abord s’imposer 8-0 face à Brentford, enchainant avec un succès 1-0 face à Tottenham, avant donc de conclure avec ce succès 6-0 face à Manchester United. À égalité de points avec Manchester City à la dernière journée, Chelsea s’impose grâce à une différence de but qui lui est favorable (53-46). Malgré une défaite en finale de la FA WSL Cup et une élimination en demi-finale de la Ligue des Champions, Chelsea FC connait une fin de saison épique en célébrant de la meilleure manière possible le départ de sa coach emblématique Emma Hayes.

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La liste des joueuses de basket pour les JO 2024

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À moins de 100 jours des Jeux Olympiques de Paris 2024, la France connait désormais la liste des joueuses qui porteront le maillot tricolore en basket féminin. Plusieurs changements notables ont été apportés par le sélectionneur national Jean-Aimé Toupane, dont le retrait de Sandrine Gruda. Marine Johannès et Marine Fauthoux font à contrario leur retour en sélection nationale. Voici le topo de la présentation de la liste des 18 joueuses tricolores retenues pour préparer les JO 2024 au tournoi de Basket féminin.

Des choix basés sur les performances

Ce jeudi 16 mai 2024 se tenait la présentation de la liste des joueurs et joueuses tricolores qui représenteront la France lors du tournoi de basket des Jeux Olympiques de Paris 2024. Chez les hommes, l’arrivée de Victor Wembanyama, de Nadir Hifi et le maintien de Rudy Gober dans l’effectif de Vincent Collet ont été les principales informations à retenir. Une formation orientée vers la performance, mais surtout dictée par la gestion des nombreux joueurs blessés, à l’instar de Nando De Colo. Une ligne directrice partagée par Jean-Aimé Toupane dans son choix des joueuses sélectionnées pour préparer les JO.

Ainsi, c’est sans surprise que Sandrine Gruda est écartée de la liste des 18 joueuses, elle dont l’année de préparation olympique a été minée par des blessures à répétition. La France devra donc faire sans la joueuse de 36 ans, meilleure marqueuse de l’histoire de l’équipe nationale avec 2.878 points en 225 sélections. Le sélectionneur expliquait dans sa conférence de presse les raisons qui l’ont amené à écarter une icône du basket féminin tricolore : « C’est une joueuse exceptionnelle, elle a toujours porté le maillot des Bleues avec engagement. Ça n’a pas été une décision facile pour moi. Je l’ai rencontrée et on a échangé. Mais j’ai fait des choix sur la performance. On a essayé de construire une équipe avec la meilleure alchimie possible ».

Les retours de Marine Johannès, Gabby Williams et Marine Fauthoux

Opérée du dos en mars dernier, Marine Fauthoux connait un destin autre que celui de Sandrine Gruda. En effet, la meneuse est bel et bien présente dans la liste des joueuses sélectionnées par Jean-Aimé Toupane. Là encore, le sélectionneur des Bleues justifiait son choix de réintégrer la jeune meneuse de 23 ans : « Elle est en forme, s’entraîne, a fait sa rééducation avec beaucoup de satisfaction. Elle sera prête à reprendre avec nous ».

Ensuite, on notera le retour en équipe de France de Marine Johannès, après avoir été écartée des Bleues lors du dernier Euro. En cause, son conflit avec la Fédération française de basket autour de sa présence en WNBA, le championnat professionnel américain de basket féminin. Pour terminer, on notera également la présence de Gabby Williams dans le nouvel effectif particulièrement jeune qu’a choisi Jean-Aimé Toupane pour préparer les JO de Paris 2024. Au programme de cette phase de préparation :

  • Une double confrontation face à la Finlande les 29 mai et le 1er juillet
  • Un match face à la Serbie le 12 juillet
  • Un match face au Japon le 19 juillet
  • Un dernier match face à la Chine le 21 juillet

Liste complète des 18 joueuses tricolores

Voici donc la liste complète des 18 joueuses sélectionnées par Jean-Aimé Toupane pour préparer les Jeux Olympiques de 2024 :

  • Meneuses : Romane Bernies, Marine Fauthoux, Leila Lacan, Carla Leite, Marie Pardon
  • Extérieures : Pauline Astier, Valériane Ayayi, Marie-Paule Foppossi, Marine Johannes, Sarah Michel, Janelle Salaün, Gabby Williams, Mamignan Touré
  • Intérieures : Alexia Chery, Dominique Malonga, Iliana Rupert, Ana Tadic, Marième Badiane

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La FIFA annonce le premier Mondial féminin des clubs début 2026

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Afin de soutenir davantage l’évolution du football féminin, la FIFA a pris une décision sans précédent lors de son 74e congrès qui s’est tenu mercredi matin à Bangkok, en Thaïlande. Dès 2026, un Mondial des clubs sera organisé tous les quatre ans, dans un format opposant 16 équipes. Une décision qui a pour objectif d’accélérer la promotion du football féminin et d’offrir aux clubs participants une visibilité mondiale.

Deux nouvelles compétitions à venir

C’était la principale annonce faite par la Fédération internationale de Football Association, à l’occasion du 74e congrès de la plus haute instance footballistique. À partir de l’année 2026, une nouvelle compétition animera le calendrier des clubs professionnels de football féminin : le Mondial des Clubs.  À l’instar de l’édition masculine qui adoptera l’année prochaine un nouveau format (32 équipes participantes), la Coupe du Monde féminine des Clubs se déroulera tous les quatre ans. 16 équipes seront à la lutte pour remporter cette première édition du Mondial des clubs qui s’annonce d’ores et déjà épique.

Pour l’instant, aucune information supplémentaire n’a été communiquée par la FIFA lors du congrès, qu’il s’agisse de la date précise, des clubs sélectionnés ou du pays hôte où se jouera ce premier mondial féminin des clubs professionnels de football. En marge de cette annonce, la FIFA a déclaré mettre en place une seconde nouvelle compétition qui sera organisée les années sans mondial des Clubs, et dont la première édition est envisagée pour 2027. Une décision prise dans le but « de faciliter la poursuite du développement mondial des clubs féminins et sur la base des demandes des confédérations ».

Un calendrier moins chargé

Cette annonce s’accompagne de l’adoption par la FIFA du nouveau calendrier international féminin pour la période de 2026-2029. Mise à part l’arrivée prochaine des deux nouvelles compétitions, ce calendrier se révèle moins chargé, toujours en réponse aux doléances des clubs féminins. Ainsi, à partir de la saison 2026, les fenêtres internationales seront réduites dans le football féminin, passant ainsi de six à cinq semaines. Une autre décision qui permettra de favoriser le repos des joueuses en limitant leurs déplacements, tout en réduisant l’impact de ces rendez-vous internationaux sur le bon déroulement des divers championnats nationaux.

Des tensions du côté du calendrier masculin

Le 74e congrès de la FIFA fut également une opportunité pour l’instance de nommer son nouveau secrétaire général le Suédois Mattias Grafström. Ce dernier avait déjà assuré l’intérim à ce poste, après la démission en octobre dernier de l’ancienne secrétaire, la Sénégalaise Fatma Samoura. Pour son premier discours en tant que secrétaire général, Mattias Grafström a rappelé la position de la FIFA quant à l’élaboration des futurs calendriers internationaux pour les sélections masculines : « Nous rejetons toute suggestion selon laquelle la FIFA « imposerait » d’une manière ou d’une autre le calendrier international à la communauté du football sans consultation adéquate ou pour se conformer à sa propre stratégie commerciale ».

Des propos qui viennent en réponse aux requêtes effectuées par le syndicat mondial des joueurs Fifpro et de l’Association mondiale des ligues, requêtes concernant une refonte du calendrier du Mondial des clubs 2025. En cas de réponses non concluantes de la part de la FIFA, les deux instances entendent porter l’affaire en justice.

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