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Handball

Mondial IHF 2023 : Les Bleues sont qualifiées pour les demi-finales !

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L’Équipe de France jouait hier son quart de finale du Mondial de handball féminin 2023, contre la République-Tchèque. Les Bleues se sont imposées et sont donc qualifiées pour les demi-finales !

 

Le Mondial de handball féminine 2023 suit son cours et les Bleues font toujours autant rêver. Après 100% de victoires, elles affrontait hier la République-tchèque, dans le cadre des quarts de finale. L’objectif étau donc de filer en demi-finales, à seulement une porte de la grande finale. Olivier Krumbholz a pris la décision de rappeler Déborah Lassource dans le groupe des 16, Alicia Toublanc et Chloé Valentini étaient sur les ailes, accompagnées par Pauletta Foppa au poste de pivot. Estelle Nze Minko, Grâce Zaadi Deuna et Laura Flippes sur la base arrière tandis que Hatadou Sako est titularisée dans le but.

Les Bleus comptaient bien garder leur série d’invincibilité et c’est chose faite. Grâce à un match sérieux et une superbe défense, elles se sont imposées sur le score de 33-22. Elles sont donc qualifiées pour les demi-finales et affronteront, vendredi à Herning, le vainqueur du quart de finale entre la Suède et l’Allemagne. C’est la cinquième fois de suite, l’équipe de France féminine sera dans le dernier carré d’une grande compétition internationale.

 

Les réactions d’après-match : 

Olivier Krumbholz : « On est très heureux de se qualifier. L’équipe fait une première période en demi-teinte, comme si on n’était pas descendu de notre nuage d’il y a deux jours. Ce n’était plus la défense de l’équipe de France et on a raté beaucoup de choses en attaque, alors qu’on aurait pu se rendre le match plus facile. La deuxième est bien meilleure, Laura Glauser a été extraordinaire. En attaque, on a réussi des débordements tranchants. Au final, c’est une belle victoire, il fallait passer le quart, c’est fait et bien fait. Depuis que je suis revenu, on n’a raté qu’une demi-finale en dix compétitions, c’est quelque chose qui nous rend très fier mais qui est aussi très important car l’équipe de France, c’est un peu la vitrine du handball français. Mais il faut garder à l’esprit que c’est dur, très dur. Maintenant, je vais un peu provoquer les filles pour qu’on aille encore un peu plus loin. »

Déborah Lassource : « C’est génial d’arriver à se qualifier, dans un match très compliqué, surtout deux jours après avoir gagné contre la Norvège. Ca explique peut-être qu’on ait eu une première période compliquée, un peu hachée. On a voulu monter l’agressivité en deuxième période et ça nous a rendu les choses plus simples. On a eu des ballons à monter, on a marqué des buts faciles. Personnellement, je suis super heureuse d’avoir pu participer à la fête, d’autant plus que j’étais en tribunes pour le dernier match. Ce n’est pas simple de rester dans la compétition quand on ne joue pas, pas simple de se concentrer mais il faut prendre son mal en patience et bosser à l’entrainement pour répondre présente quand Olivier fait appel à toi. »
Estelle Nze Minko : « Je suis vieille, j’ai vécu plein de scénarios catastrophes alors j’ai toujours de l’appréhension avant ces matchs là. Surtout quand on voit le scénario un peu bizarre de la première période, où on est loin de faire une bonne période défensivement. Dans ces moments-là, c’est mon rôle de montrer la voie. C’est pour ça qu’effectivement, en début de seconde période, je me dis qu’il faut rentrer à fond dedans et surtout ne pas les laisser espérer. Ce soir, on a eu du mal à trouver notre défense, mais on a aussi réussi à régler nos problèmes à la pause, et cela nous donne forcément de la confiance. On n’a finalement pas eu trop peur, j’ai l’impression qu’on a bien géré, surtout en marquant des buts en première période. Ce qu’on fait, pour le handball, c’est exceptionnel. Cinq demi-finales de suite, en terme de régularité, c’est quelque chose de grand. Cela montre le boulot abattu mais ça me fait aussi dire que j’en veux plus et que ce dernier carré, ce n’est pas une fin en soi. »  (Déclarations via ffhandball.fr).

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Dossier

Le Sélectionneur de Hanball de la Norvège Thorir Hergeirsson quittera son poste après l’Euro

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Le monde du sport voit une autre de ses légendes raccrocher les baskets, en la personne de Thorir Hergeirsson. Si ce nom ne vous dit surement pas grand-chose, ce n’est pas le cas du côté de la Norvège, où il a dirigé pendant plus de 15 ans la sélection nationale féminine de handball du pays. Le technicien islandais a annoncé prendre sa retraite en tant que coach, juste après l’Euro de handball qui se tiendra du 28 novembre au 15 décembre 2024.

Un coach historique

Dans le monde du sport, certains coachs ont su se bâtir une excellente carrière pour devenir des références dans leurs disciplines. C’est le cas de l’Islandais Thorir Hergeirsson, qui avait occupé le poste d’entraineur principal de l’équipe nationale féminine de handball de la Norvège depuis maintenant 15 ans. Depuis qu’il a repris les rênes de la sélection nationale féminine de la Norvège en 2009, succédant à Marit Breivik, Thorir Hergerisson totalise 3 sacres de Champion du Monde (2011, 2015, 2021), 5 titres en Championnat d’Europe (2010, 2014, 2016, 2020 et 2022) ainsi que 2 médailles d’or aux Jeux Olympiques (Paris 2024, Londres 2012).

Avec la sélection nationale féminine norvégienne de handball, Thorir Hergeirsson comptabilise ainsi 16 médailles dont 10 titres lors des 19 derniers grands rendez-vous. Un excellent palmarès auquel s’ajoutent 7 autres médailles, glanées cette fois en tant que coach adjoint de Marit Breivik. Thorir Hergeirsson est donc sans l’ombre d’un doute une légende du handball féminin. Toutefois, le technicien islandais a annoncé prendre sa carrière après l’Euro de handball de cet hiver.

« J’ai envie de faire autre chose »

Toutes les bonnes choses ont une fin, et l’aventure auprès de la sélection nationale féminine de handball de Norvège s’arrête donc pour Thorir Hergeirsson. Un mois après avoir remporté la médaille d’or lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, l’entraîneur de 60 ans a annoncé vouloir partir à la retraite. Dans son communiqué, il explique vouloir terminer sa carrière après une ultime compétition : l’Euro de handball qui se tiendra du 28 novembre au 15 décembre 2024 en Autriche, en Hongrie et en Suisse. « L’Euro sera mon dernier Championnat (…) J’arrête là. Cela me semble être la bonne décision pour moi. Il me reste peut-être 10 à 12 ans de vie professionnelle et j’ai envie de faire autre chose. Je pratique le handball au niveau élite depuis le début des années 1990 et il y a un temps pour tout » – Thorir Hergeirsson, lundi 9 septembre 2024.

Pour sa dernière compétition officielle de sa carrière d’entraineur de handball, Thorir Hergeirsson tentera donc de chercher une 17e médaille avec la sélection nationale de Norvège, à l’occasion du Championnat d’Europe de Handball féminin 2024. Ce baroud d’honneur débutera par une confrontation avec la sélection nationale de la Slovénie, durant la première journée de compétition le 28 novembre à 22h30. S’en suivra un match face au pays hôte la Suisse le 30 novembre à 20h. le 2 décembre, les Norvégiennes affronteront ensuite les Slovaques pour le compte de la troisième journée de championnat.

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Dossier

Handball : Pauline Coatanéa non retenue pour les JO avec les Bleues

sport féminin

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En handball comme en basketball, les sélectionneurs des équipes de France féminine avaient choisi de présenter une liste élargie des joueuses participant à la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024. À moins de trois semaines du début des JO, le sélectionneur national pour l’équipe féminine de handball, Olivier Krumbholz, a fait le choix de réduire son effectif, passant ainsi de 21 joueuses à 18 seulement. Parmi celles qui doivent quitter l’aventure et renonceront à une potentielle médaille, la Brestoise Pauline Coatanéa.

Pas de JO pour Pauline Coatanéa

Le retour en équipe de France de handball pour Pauline Coatanéa a été bref. Après un an et demi d’absence pour maternité et un retour en avril dernier, l’ailière droite évoluant au club de Brest BH n’a finalement pas été retenu pour la suite des préparations pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Malgré le fait qu’elle a su retrouver un bon niveau de jeu durant la première phase de ces préparatifs, la Renanaise n’a pas su convaincre le coach Olivier Krumbholz qui a décidé donc de ne pas compter sur l’expérimentée joueuse pour la suite de son calendrier. Interrogée sur cette non sélection par le journal Le Télégramme, la joueuse du Brest Bretagne Handball s’est dit être déçue, mais qu’elle ne « se focalise pas là-dessus à 100% ».

D’autant que d’après la Fédération Française de Handball, elle reste « à disposition du collectif tricolore pour la suite de l’aventure ». À ses côtés, la Brestoise verra l’arrière droite Océane Sercien-Ugolin (Kristiansand) ainsi que la gardienne de but Floriane André (Nantes), également non sélectionnées pour la suite des préparatifs du groupe.

Une double confrontation face à la Norvège

L’effectif de l’équipe nationale féminine de France de handball est désormais réduit à 18 joueuses. Ces dernières continuent leur préparation pour les JO de Paris 2024, en allant tester la formation norvégienne. Cette phase de test se fera à Pau, ce jeudi 04 juillet à 19h15, puis ce samedi 06 juillet à 18h15. Ce sera l’ultime occasion pour Olivier Krumbholz de parfaire ses choix et ses stratégies, avant de présenter officiellement la liste des 14 joueuses (+ 3 remplaçantes) qui représenteront la France aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Au programme pour ces JO, une phase de groupe relevé pour les Bleues : Hongrie, Pays-Bas, Brésil, Angola, Espagne.

La liste des 18 joueuses restantes

Voici donc la liste des joueuses retenues pour former l’équipe nationale féminine de handball de France pour les prochains Jeux Olympiques de Paris 2024 :

  • Gardiennes : Cléopâtre Darleux (Brest), Laura Glauser (CSM Bucarest/ROU), Hatadou Sako (Metz)
  • Ailières gauches : Coralie Lassource (Brest), Chloé Valentini (Metz)
  • Arrières gauches : Orlane Kanor (Rapid Bucarest/ROU), Estelle Nze Minko (Györ/HON)
  • Demies centres : Tamara Horacek (Nantes), Méline Nocandy (Paris 92), Grâce Zaadi Deuna (CSM Bucarest/ROU)
  • Pivots : Sarah Bouktit (Metz), Pauletta Foppa (Brest), Oriane Ondono (Nantes)
  • Arrières droites : Laura Flippes (CSM Bucarest/ROU), Léna Grandveau (Nantes), Déborah Lassource (Paris 92)
  • Ailières droites : Lucie Granier (Metz), Alicia Toublanc (Brest)

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Handball

L’Équipe de France féminine de Handball s’est imposée contre la Roumanie

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L’Équipe de France féminine de Handball a joué un dernier match hier amical hier, avant la future préparation pour les Jeux Olympiques de Paris. Et les Bleues se sont imposées, contre la Roumanie.

 

L’Équipe de France féminine de Handball s’est imposée 30-28 contre la Roumanie hier, à Clermont-Ferrand. C’était leur dernier match amical avant un moment. La prochaine fois que les Bleues seront rassemblées, ce sera pour préparer les Jeux Olympiques de Paris. Elles ont joué un match très compétitif, face à une sélection de la Roumanie avec un très bon niveau. Les deux équipes ont joué leur jeu et se sont répondu, d’un camp à l’autre. À la pause, le score était de 17-13, soir seulement 4 quatre buts d’écart. La seconde période période fut quasiment la même, et après une fin de match très serrées, les Bleues ont réussi à s’imposer ! Rendez-vous dans les prochaines semaines pour la préparation des Jeux Olympiques.

 

Certaines réactions d’après-match : 

Olivier Krumbholz : « On espérait mieux jouer, mais on a quand même réussi à gagner, ce qui est positif. On savait que les Roumaines allaient venir pleines d’ambition et sans pression, et je pense qu’elles doivent être satisfaites car elles nous ont posé des problèmes. De notre côté, on était quand même moins bien, un peu désunies, avec des filles très bien et d’autres plus en difficulté. On sort d’un long stage, avec beaucoup de travail, et on a vu ce soir que certaines ont eu des difficultés. Je pense qu’il faut retenir que ça ne casse pas notre dynamique de victoire. C’est d’ailleurs pour ça qu’à la fin, je remets les cadres sur le terrain. Laura Flippes et Estelle Nze Minko ont montré la voie, comma Laura Glauser dans la cage. C’est un peu dommage qu’on soit redevenues friables dans un des secteurs où on pensait être stabilisés ces derniers temps. En défense, on a laisse le pivot adverse faire ce qu’il voulait tout le match, on marque peu de contre-attaques et on perd quelques ballons. Mais le principal est là, on a réussi à rester invaincus. »

Estelle Nze Minko : « Je pense qu’on a toutes le même sentiment, celui d’un match pas très abouti où on a manqué de précision. Notre prestation était en-dessous de ce qu’on a pu être capable de proposer ces derniers temps. Il nous a manqué plein de petites choses, en fait. On ne met pas trop de buts sur la montée de balle, qui est la base de notre jeu et qui nous met d’habitude en confiance. En attaque, on a des solutions mais on rate beaucoup. On avait à coeur de bien faire, mais cela ne s’est pas vraiment passé comme on voulait, face à un adversaire qui était d’un autre niveau de ceux de la semaine passée. Mais je ne veux pas que ce match ternisse le bilan de ces deux semaines passées ensemble, où on a beaucoup travaillé. J’ai quand même l’impression que le projet de jeu initié en janvier 2023 est de plus en plus maitrisé, qu’on a trouvé plein de petits associations à deux. Mais maintenant, c’est la vraie préparation qui commence, et je pense qu’on a gagné du temps grâce à cette semaine passée ensemble. »

Laura Flippes : « Parfois, il faut accepter de moins bien jouer comme on l’a fait ce soir. On sort d’une période de travail, de deux semaines de tests et d’entrainement, et parfois il faut accepter qu’on puisse faire des matchs un peu moins bons que ce qu’on connait. J’ai envie de retenir qu’on a su tout donner pour gagner le match, même si ce n’était pas le match qu’on voulait. Il y a eu beaucoup de déchet, on prend aussi beaucoup de buts. On s’est fait châtier sur nos points forts, on a beaucoup de pertes de balle, on rate beaucoup de shoots… Le fait que les Jeux approchent, c’est forcément stressant pour tout le monde. On a entamé la préparation olympique et ça ajoute un peu de stress dans la tête de tout le monde. La concurrence fait que tout est très serré alors que tout le monde veut faire les Jeux. Là, on va retourner en club, on va digéré tout ça et on se retrouvera en juin. »

 

 

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